Élus au Conseil communal

Conseil Communal

Les candidats du Parti socialiste d'Ayent au Conseil communal

Marco Aymon

Président de Commune sortant

Pourquoi t’engages-tu au niveau communal, qu’est-ce qui te motive ?

Par ma profession d’entrepreneur, j’ai été membre des commerçants d’Anzère, ce qui m’a amené au comité d’Anzère tourisme. Et d’Anzère tourisme qui est impliqué directement à la commune, je suis arrivé conseiller général, président du conseil général, conseiller communal et Président de commune. C’est bien sûr mes qualités de meneur, d’organisateur, qui m’ont poussé à m’investir pour la collectivité, mais c’est aussi par les sollicitations que j’ai été impliqué à la cause publique. Au départ, rien ne me prédestinait. Travailler, faire avancer la société, améliorer le quotidien de chacun sont mes motivations, et quelle satisfaction de voir se concrétiser des projets, surtout ceux qui contribuent au bien-être de la population. Quand on adore sa commune, la tâche devient une passion.

Quels sont les grands défis qui attendent ta commune ?

Une commune à mi-coteau et de surcroit avec une station à son extrémité, engendre automatiquement une bipolarisation des intérêts. Bien que le tourisme fournisse 18% des emplois en Valais, et plus de 30% dans ma commune, tous ne se sentent pas concernés. Comment faire face aux engagements financiers nécessaires à un développement harmonieux en conciliant les intérêts de tous ! Les lourdes charges des infrastructures touristiques et difficilement autofinancées comme les remontées mécaniques, ne peuvent plus être entretenues que par des fonds locaux. L’implication régionale nécessite un engagement constant, et je me réjouis de l’intérêt démontré par les communes voisines. Grâce à notre vision, les structures de gouvernance touristique ont été rationalisées, Anzère tourisme SA est né, le plus grand défi sera de concrétiser par les faits, là, je fais entièrement confiance à notre nouveau directeur et je vous demande à tous un peu de patience avant de recueillir les fruits d’un long travail.

Comment appréhendes-tu les valeurs socialistes au plan local ?

Relativement bien dans le sens que notre situation, notre engagement, nous ont permis de créer les conditions cadres afin que notre commune soit ouverte à toutes les classes sociales, je peux affirmer que la commune d’Ayent est très bien équipée et très bien organisée. Nous disposons de compétences dans tous les services. Par contre, c’est sûr que nous devons lutter tous les jours pour conserver les acquis et surtout asseoir et développer cette solidarité qui cimente une société. Le socialiste que je suis s’inquiète beaucoup d’économie, car sans moyens, l’aide et la solidarité ne peuvent exister.

Manuella Plaschy

 

Pourquoi t’engages-tu au niveau communal, qu’est-ce qui te motive ?

Après avoir collaboré durant 4 ans au sein de la commission sociale et 4 autres années au sein de la commission scolaire, en tant que commissaire, cette expérience m’a donné envie de m’investir encore plus pour la communauté.

Quels sont les grands défis qui attendent ta commune ?

La survie de la commune. Les villages des vallées latérales ont de plus en plus de peine à vivre, l’État se déchargeant toujours plus sur les communes. Le tourisme étant en perte de vitesse, pour les communes possédant des stations, l’avenir ne sera pas facile. Des choix devront être faits.

Comment appréhendes-tu les valeurs socialistes au plan local ?

Pouvoir garantir un cadre de vie agréable à nos aînés, qu’ils puissent demeurer le plus longtemps possible chez eux et, pour que les générations futures puissent s’installer à leur tour et continuer de faire vivre les communes des vallées latérales.